POUR LA PETITE HISTOIRE
Après avoir travaillé dans plusieurs structures culturelles et observé les différents modes de fonctionnement et de communication, Jean Delestrade a créé daïbok en 2007. Avec l'envie de proposer (à des acteurs publics, des structures culturelles, des entreprises, des artistes) des positionnement originaux et des plans de communication pertinents. Rejoint par Emilie Honnart, ils phosphorent autour d'idées communes :
> l'envie de placer l'art au cœur de l'espace public
> l'importance de la culture dans le développement local et le maillage territorial
> l'envie de développer les rencontres entre acteurs publics, associatifs et privés
> l'envie d'investir la culture comme un vecteur de communication
CE QU’ON EN PENSE
"Faire de la culture" pour "faire de la culture". La culture n'est pas une fin en soit. Un projet ne vit pas uniquement quand les lumières s'allument et ne se termine pas quand elles s'éteignent.
Un événement culturel est (au risque d'une banalité à en tomber de sa chaise) une histoire avec un avant, un pendant et un après (vous pouvez vous rasseoir).
"Faire de la culture" c'est bien entendu "mettre l'artiste au centre du projet". Mais c'est aussi travailler à la mise en commun de compétences très diverses. Un projet culturel peut devenir lieu de rencontre, d'échange, de mise en lumière.
Ainsi, nous défendons l'idée qu'il est le lieu idéal pour valoriser les compétences engagées par chacun pendant son élaboration, pour les mettre en lumière pendant sa représentation, et pour les partager par les rencontres qu'il aura su créer. Lorsque les particularités s'additionnent elles se singularisent encore plus !
UNE PARABOLE POUR LA ROUTE
Selon une technique utilisée depuis quelques millénaires et qui semble avoir fait ses preuves, osons une parabole.
Sébastien, Benoît et Anne aime la bonne chère. Ils ont une amie commune, Claire. Elle les invite à manger. Répondant au traditionnel appel du "ne venez pas les mains vides", chacun s'empresse de réaliser sa spécialité. Sébastien la terrine de joues de bœuf, Anne le far breton aux framboises / vanille et Benoît une bouteille de Sancerre. 20h. Ils sont tous trois devant la porte, avec Camille un autre ami de Claire. Ils se rencontrent pour la première fois, c'est chouette, un beau moment en perspective, Claire les débarrasse et emmène les plats en cuisine. Ils s'installent autour d'une belle et grande table. Claire revient 5 minutes plus tard avec une grande marmite dans laquelle elle a mélangé la terrine, le far et le Sancerre. Aïe.
Imaginons cette fois ci qu'ils s'installent tous autour de la table, Claire leur débouche la belle bouteille de Meursault (pas trop frais) le temps de finir de préparer le repas, un disque de Nat King Cole. Le repas est une réussite. Ils ont tous fait connaissance, Sébastien est parti avec la recette de far, Camille s'empresse d'appeler ses amis pour leur dire qu'il vient de découvrir un Sancerre "je ne vous dis que ça".
Puisqu'il faut un débriefing à toute parabole, disons que Sébastien est un conseil général, que Anne est une entreprise, que Benoit est une association de diffusion artistique et que Camille est une radio. Et Claire, c'est nous.
concept