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    <title>il n’y a pas que le travail dans la vie</title>
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    <description>Oui. Il n’y a pas que le travail dans la vie. Nous développons (heureusement) des passions extra-professionnelles. Alors, certes, il est question ici de culture, mais pas que.</description>
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      <title>il n’y a pas que le travail dans la vie</title>
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      <title>Mais qui êtes-vous Oxal'art ?</title>
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      <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 11:44:50 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/10/20_Mais_qui_etes-vous_Oxalart_files/PICT0030.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object031_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Daïbok a souhaité en savoir un peu plus sur la structure rémoise Oxal’art (&lt;a href=&quot;http://www.oxalart.com/&quot;&gt;www.oxalart.com&lt;/a&gt;) : son histoire, ses actions. En effet, il nous semblait vraiment intéressant de questionner leur expertise sur quelques aspects du secteur des musiques actuelles qui font et qui feront débat. Notamment cette réflexion essentielle, en pleine effervescence de la scène rémoise : quelles structures locales de productions et de management pour accompagner les groupes en développement ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Très rapidement, quelle est l'histoire d'Oxal'art ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A la base il y a un groupe de chanson française, Oxalis, dont le leader/chanteur crée en 1999 une association, Oxal’art, afin de promouvoir et soutenir le groupe et les musiciens proches de celui-ci dans un cadre légal. Très vite, d’autres artistes rejoignent l’association et décident de mutualiser les compétences de chacun pour donner vie à une structure associative plus active. L’essentiel de l’activité porte alors sur l’accompagnement des artistes membres et l’organisation de concerts à Reims.&lt;br/&gt;Au fur et à mesure des années, Oxal’art est de plus en plus sollicité par les musiciens mais aussi par des organisateurs, le plus souvent des collectivités territoriales ou des associations qui souhaitent assurer un cadre légal à la rémunération des artistes sollicités pour l’organisation de leurs propres événements.&lt;br/&gt;Oxal’art devient alors une structure reconnue par les professionnels du secteur qui est à même de gérer les activités d’artistes en voie de professionnalisation. En 2006 l’association décide de salarier du personnel pour gérer au plus prés et de manière quotidienne l’activité d’une structure en pleine croissance. &lt;br/&gt; Le collectif regroupe des formations aux esthétiques musicales larges, comment s'est fait le choix des groupes ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En effet la structure ne se restreint pas un style musical, le choix se fait selon les affinités artistiques, plutôt variées, des différents membres du bureau.  Nous sommes des trentenaires, nous avons été marqués par des groupes rémois tels que les Western Special, Bumblebees ou encore Rroselicoeur, nous avons fréquenté des lieux qui aujourd’hui n’existent plus tels que l’Usine, la MJC Claudel. Cette culture musicale forgée à la fin des années 90 a forcément orientée nos choix artistiques au sein de la structure. &lt;br/&gt;Il existe deux points communs entre la majorité des groupes du collectif. 37500 yens, L’Ombre de la souris dans la deuxième lune, Somna et Palau del Vidre (ex Bumblebees) ont tous répété à la Girafe (aujourd’hui locaux de Césaré) et composent une musique exclusivement instrumentale. Ces artistes membres se sont tous investis à un moment donné, de différentes manières, dans le projet de l’association, apportant alors leur concours à la réussite de ces projets estampillés Oxal’art.  &lt;br/&gt;L’association reste néanmoins ouverte et attentive aux nouveaux talents rémois en formation. Ainsi est venue nous rejoindre Lisa Portelli en 2004, mais aussi plus récemment les projets Follow the Way to XO de Romain Thominot et MilaMarina de Marine Bailleul.  &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Oxal’art staff&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelles sont les principales demandes des groupes qui vous sollicitent (la demande est elle forte ?) et quels sont les principaux services que vous proposez aux groupes ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La demande est en effet très forte, de nombreux musiciens souhaitent devenir professionnels ou tout au moins caressent le rêve d’entamer une « carrière ». En observant les groupes rémois qui ont désormais le vent en poupe cela ouvre forcément des perspectives dans l’esprit des musiciens. Ils savent qu’ils n’y arriveront pas seuls mais entourés de personnes ou structures qui leur apporteront leur soutien en terme de diffusion et de communication. Le talent ne suffit pas, le faire savoir au plus grand nombre est bien la clé de la reconnaissance.&lt;br/&gt;La plupart des groupes recherchent un tourneur. Nous ne pouvons répondre à ce besoin. Si nous avons bien tenté par le passé de monter des tournées notamment pour les Manipulators et Lisa Portelli, force est de constater que le résultat était mitigé, nous n’avions ni le temps ni les compétences pour faire ce travail correctement. Au fur et à mesure des années nous élargissons tout de même notre réseau, en région mais aussi à l’extérieur, réseau à qui nous présentons les groupes membres. &lt;br/&gt;Les groupes qui se tournent vers nous recherchent également une structure légale qui encadrera leur activité et qui leur permettra d’être rémunérés légalement de leur travail en tant qu’artiste. Nous poussons certains de ces groupes à se structurer en association et nous apportons ensuite nos compétences pour qu’ils puissent administrer correctement leur projet artistique. Pour les autres Oxal’art se pose en tant que producteur de spectacles et donc devient la structure responsable de la rémunération du personnel rattaché à ces spectacles.&lt;br/&gt;Parmi tous les groupes avec qui nous travaillons six ont un statut privilégié, ce sont les groupes qui forment le collectif. Ils peuvent bénéficier de différents services :&lt;br/&gt;- Avance de fonds concernant l’enregistrement et le mastering d’un album&lt;br/&gt;- Création d’une identité graphique avec Olivier Maitre (graphiste et membre fondateur de l’association)&lt;br/&gt;- Gestion des dossiers de demandes de subvention &lt;br/&gt;- Conseil artistique&lt;br/&gt;	-	Mise en réseau, réseau essentiellement régional&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« Seulement, les structures professionnelles de booking, de relations presse, de production ou d’édition, sont trop rares par chez nous.»&lt;br/&gt; Le constat est le suivant : de plus en plus de musiciens de très bon niveau dans la région mais finalement peu de structures capables de professionnaliser les projets de ces musiciens et de leur faire franchir le fameux mur du &amp;quot;hors-région&amp;quot;. Oxal'art est un peu précurseur dans le domaine, quelle votre vision de cette problématique ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous faisons le même constat et nous sommes nous aussi confrontés à ce problème lorsque les groupes que nous accompagnons prennent de l’ampleur. Sur le projet de Lisa Portelli, projet dans lequel nous nous sommes le plus investi en terme de temps et d’argent, nous avions atteint nos capacités maximum et nous étions conscient de ne plus pouvoir apporter ce que nécessitait le projet c’est à dire une couverture médiatique et des dates de concerts tout au long de l’année. Lisa est partie sur Paris par choix personnel mais aussi car notre structure avait atteint ses limites en terme de développement pour son projet. &lt;br/&gt;Nous nous situons bien comme structure intermédiaire pour des artistes en voie de développement ou de professionnalisation, les groupes débutent chez nous mais partent sous d’autres cieux lorsque le projet est bien ancré et développé. Après rien n’empêche les artistes de demeurer en région tout en travaillant avec des structures parisiennes. Seulement, les structures professionnelles de booking, de relations presse, de production ou d’édition, sont trop rares par chez nous.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;De quels coups de pouce auraient besoin des structures de productions artistiques de votre type ? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’argent reste le nerf de la guerre. L’association a toujours souhaité ne pas dépendre des subventions publiques. Nous recevons des subventions sur le projet d’atelier musical à la maison d’arrêt de Reims (DRAC et ministère de la justice) et depuis trois ans sur la partie diffusion (Ville de Reims). La Ville de Reims  a apporté un soutien en terme d’équipement  sur les projets des groupes Manipulators et Lisa Portelli en 2008. &lt;br/&gt;Le fait est que notre situation financière reste précaire. Nous œuvrons à la structuration économique d’un secteur, évitant le travail au noir et favorisant l’information des artistes sur leurs droits (et obligations). Aujourd’hui nombre d’artistes nous identifient comme une structure de service public. Or, nous n’avons à ce titre ni mission, ni financement public. Notre « mission » nous l’assurons pour une bonne part bénévolement ; et cette part a des limites… si nous mettons toutes nos forces dans l’accompagnement administratif, c’est au détriment du conseil artistique,  de la production, ou de nos projets socioculturels. Nous avons atteint une limite structurelle que nous ne pourrons dépasser qu’à travers un financement public. C’est une réflexion que nous devons mener avec les collectivités. &lt;br/&gt; Dans les nouvelles activités, il y a la volonté de s'impliquer dans des ateliers de découvertes de musiques actuelles... &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En juin 2011, Clément Zampaglione, étudiant à l’IRTS de Reims et fondateur d’une jeune association de diffusion nommée « Deux épis » nous a sollicité pour effectuer un service civique au sein de notre structure avec pour projet de développer des actions de sensibilisation aux musiques actuelles vers un public jeune et / ou en marge des pratiques artistiques. Nous étions sensible à ce projet, l’association pilote plusieurs projets de ce type notamment un atelier de guitare à la maison d’arrêt de Reims depuis 2005 et  par le passé en organisant quelques concerts au lycée Arago. &lt;br/&gt;Clément a aujourd’hui carte blanche pour proposer un programme d’interventions visant à faire réfléchir différents publics sur ce qu’est la création musicale d’aujourd’hui et plus particulièrement la musique qui n’a pas accès aux circuits de diffusion commerciales.&lt;br/&gt;En poste depuis le mois d’octobre il écrit son projet qui devrait prendre forme par des actions concrètes début 2012.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelles sont les prochaines actualités ?   Concernant l’association nous exposerons dans une semaine une sélection de photographies des concerts Oxal’art à la fnac de Reims.&lt;br/&gt;Concernant l’aspect diffusion, par de concert bouclé pour cette fin d’année mais un projet de présenter en 2012 des artistes du collectif COAX basé sur Paris qui regroupe des musiciens autant  influencés par le rock que par les musiques improvisées, expérimentales…. Nous cherchons actuellement des partenaires pour fédérer un maximum de public sur ces concerts.&lt;br/&gt;Enfin l’association devrait déménager à la fin de l’année pour installer ses bureaux au sein de la friche culturelle basée sur le quartier Orgeval,  confirmation dans les semaines à venir…&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Elysean Fields + Don Byron</title>
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      <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 12:06:19 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/9/19_Elysean_Fields_+_Don_Byron_files/arton1389-a2a2d.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object020_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:139px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Parmi les quelques trésors des vidéos de la Cité de la Musique...</description>
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      <title>Un peu de culture avec Stanislas Adry</title>
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      <pubDate>Tue, 13 Sep 2011 17:21:13 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/9/13_Un_peu_de_culture_avec_Stanislas_Adry_files/mediatheque.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object046_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Stanislas Adry est bibliothécaire chargé du développement des ressources numériques, musicales et vidéos sur le réseau des médiathèques et bibliothèques de Reims. &lt;br/&gt;Il nous présente son travail et nous éclaire sur la politique du réseau des bibliothèques rémoises concernant la musique.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quel est l'intitulé exact de votre poste et quelles sont vos missions ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J’ai débuté ma carrière en tant que discothécaire à la médiathèque Laon-Zola au sein de laquelle j’ai poursuivi la constitution de la collection de disques et travaillé à la médiation de la musique par le biais d’animations (concerts, conférences etc.). Aujourd’hui, ma situation professionnelle a évolué. J’ai des missions beaucoup plus transversales. Je suis bibliothécaire chargé du développement des ressources numériques, musicales et vidéos sur le réseau des médiathèques et bibliothèques de Reims. A ce titre, j’évalue  les nouvelles offres documentaires qui se présentent à nous et fait en sorte de pouvoir les intégrer dans nos collections pour que le public puisse en bénéficier. Nous allons par exemple proposer dans quelques temps un service à distance de VOD fondé sur le catalogue d’Arte VOD et Universciné. D’autres pistes s’offrent à nous en matière de presse numérique, d’autoformation en ligne… L’intégration des outils web 2.0 et des réseaux sociaux dans nous outils de travail est aussi un domaine à développer.&lt;br/&gt;Quant à la musique, plus précisément, l’offre documentaire est plus versatile et complexe dans le domaine du numérique. &lt;br/&gt; Les bibliothèques rémoises proposent quelques 36 000 références autour de la musique...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les trois médiathèques possèdent plusieurs de supports en matière de musique : le disque évidemment (sur CD), les partitions (à Falala et à Laon-Zola), le DVD musical (à Falala et Croix-Rouge) et il ne faut pas oublier le support papier pour les livres documentaires musicaux.  Pour la partie disque,  nous subissons malheureusement une baisse régulière du nombre de prêts. C’est un constat assez malheureux mais il ne faut pas faire preuve de fatalisme. Les discothèques de prêt ont toute leur place dans l’éducation et la médiation de la culture musicale auprès de la population. Les médiathèques restent tout de même les seul lieux ouverts à tous, sans distinctions d’ordre sociales ou économiques, qui permettent l’accès au disque et à la musique. &lt;br/&gt;Les discothécaires du réseau font un énorme travail de défrichage et de sélection de l’offre énorme en matière de musique afin de proposer au public une collection intéressante, éclectique, qui sort un peu de la proposition commerciale. &lt;br/&gt; Certaines bibliothèques du réseau ont elles une orientation plus musicale que d'autres ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On fait en sorte que des orientations plus claires se dégagent et soit plus lisibles pour le public. La médiathèque Laon-Zola, par exemple, a une couleur musicale en partie axée sur la production musicale hexagonale : aussi bien la chanson que le rock en passant par l’electro, le jazz ou le rap.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les animations sont nombreuses dans le réseau : quelles sont spécifiquement dédiées à la musique ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour les animations en lien avec la musique, nous travaillons conjointement sur les trois structures afin de proposer une programmation cohérente et couvrant tout le champ de la musique.  Des conférences aux rencontres musicales, nous faisons en sorte qu’elles apportent au public des choses inédites, originales et intéressantes.  Des évènements comme la venue de Kent, Mathieu Boogaerts ou Lisa Portelli à l’occasion de la sortie de son nouvel album ont été très appréciés et bien suivis par le public. Un public d’ailleurs, pas forcement habitué à la fréquentation des médiathèques. C’est aussi l’un des objectifs de nos animations, faire la lumière sur une structure qui n’est plus seulement un lieu de travail ou d’emprunt de document mais un lieu de vie culturelle animé par des professionnels qui sont passionnés par leur domaine de compétence et qui ont envie de transmettre cette passion au plus grand nombre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le groupe d’écoute « Paroles &amp;amp; Musiques » (&lt;a href=&quot;http://paroles-et-musiques.tumblr.com/&quot;&gt;http://paroles-et-musiques.tumblr.com&lt;/a&gt;) est né de l’idée de transposer le cercle de lecture au domaine de la musique.  Un peu sur le même principe des conseils qu’on donne aux amis ou même quand on  publie une vidéo Youtube sur son compte facebook pour faire découvrir un morceau ou un groupe sur lequel on a bien accroché.&lt;br/&gt;L’idée était aussi la rencontre des genres musicaux, chaque participant vient avec son bagage musical, ses opinions, son parcours. Il arrive parfois que des idées reçues sur un genre musical s’effondrent par la simple écoute du bon morceau. &lt;br/&gt;P&amp;amp;M a mis du temps à bien fonctionner, mais l’idée a fait son chemin et les séances sont un vrai plaisir d’échange et de découverte. Le groupe est très ouvert et ne repose que sur 2 contraintes : la plage horaire (19h-20h30 le 2e mardi de chaque mois) et le lieu (la médiathèque Laon Zola). Le reste est libre, pas de thématiques, on vient avec un disque ou un baladeur mp3 (malheureusement je ne peux pas passer de 45T ou de 33T).&lt;br/&gt; L'actualité musicale rémoise est dense tant en ce qui concerne les événements que dans la confirmation du talent de ses musiciens  : comment le réseau des médiathèques accompagne cela ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Concernant la scène locale, on agît à différents niveaux. Le premier c’est l’acquisition de disques d’artistes locaux : « vrai » album, démos, ep etc. A ce titre, nous travaillons avec notre fournisseur habituel mais aussi avec La Bonne Crèmerie (à la Cartonnerie). Les groupes nous font parfois des dons. Nous aimerions développer cet aspect des choses.&lt;br/&gt;Le second niveau se situe plus en terme d’animation. Notre rendez-vous phare ce sont les Quadrimusicales. Depuis plusieurs années, ce mini-festival propose au public 4 concerts de groupes locaux dans 4 styles différents de musiques actuelles. Nous avons eu la chance d’y voir passer entre autres Brodinski, Lisa Portelli, Klanguage (un des projet de Yuksek), Barcella et plus récemment John Grape. La prochaine édition aura lieu en septembre 2012 sur les 3 médiathèques. &lt;br/&gt;Pour les partenariats, les liens et les actions se construisent progressivement avec des institutions comme Le Conservatoire, le Festival Elektricity, la Cartonnerie…  ou des associations comme Djaz51 par exemple. Je pense qu’il est important de montrer aussi au public que la Bibliothèque Municipale n’est pas un lieu autarcique et qu’elle participe activement à la vie culturelle de la cité avec les autres acteurs du territoire.&lt;br/&gt;  Quelles sont les actions marquantes prévues sur le dernier trimestre ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En partenariat avec le festival Elektricty, nous aurons une conférence sur le label Warp (vendredi 7 octobre) et la projection d’un documentaire inédit en France  intitulé « Sound it out » le jour du concert de clôture sur le parvis de la Cathédrale.&lt;br/&gt;Les cercles Paroles &amp;amp; Musiques seront lancés. Nous voulons aussi proposer des séances d’écoute pendant les horaires d’ouverture dans les médiathèques , des petits mix de disques issus de notre fonds (sur des thématiques précises ou en fonction d’évènements musicaux locaux).  Et puis nous débuterons la mise en avant de notre fonds d’artistes locaux.&lt;br/&gt; Derniers coups de cœur dans les dernières acquisitions du réseau ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Difficile de faire un choix mais si je me limite aux acquisitions « professionnelles » de ces derniers mois, je dirais :&lt;br/&gt;Skying de The Horrors&lt;br/&gt;Je suis vivant mais j’ai peur de Jacky Chalard (une curiosité)&lt;br/&gt;Living on the Edge of Time de Yuksek&lt;br/&gt;Crack My Bones de The Shoes&lt;br/&gt;Rising Doom de Mondkopf&lt;br/&gt;Fly de Laurent de Wilde et j’en oublie surement….</description>
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      <title>Tatsuro Kiuchi</title>
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      <pubDate>Fri, 26 Aug 2011 17:52:14 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/8/26_Tatsuro_Kiuchi_files/14_0303014-15_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object049_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Un illustrateur japonais découvert au hasard d’une déambulation sur le net. Son travail est magnifique. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je repique la biographie sur son site, le mieux étant évidemment d’aller faire un tour sur son site : &lt;a href=&quot;http://tatsurokiuchi.com/&quot;&gt;http://tatsurokiuchi.com&lt;/a&gt;/&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tatsuro Kiuchi est né à Tokyo, au Japon, en 1966. Après des études de biologie à l'Université chrétienne internationale de Tokyo, il décide de se lancer dans une carrière artistique, et reçoit un diplôme de troisième cycle à l'Art Center College of Design de Pasadena, en Californie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il commence par illustrer des livres pour enfants avec plusieurs éditeurs aux Etats-Unis et au Japon. Il étend ensuite ses activités en travaillant pour des magazines, des publicités et des couvertures de livres. Son premier livre d'images, la graine de lotus, avec un texte par Sherry Garland (Harcourt Brace &amp;amp; Company), s’est vendu à plus de 250.000 exemplaires dans le monde.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Il vit maintenant à Tokyo, au Japon.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Charles Williams</title>
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      <pubDate>Fri, 19 Aug 2011 18:09:09 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/8/19_Charles_Williams_files/Don_1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object001_6.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt; </description>
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      <title>A Brief History of Title Design</title>
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      <pubDate>Tue, 19 Jul 2011 09:52:47 +0200</pubDate>
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      <title>Urban Musical Game</title>
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      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 18:32:20 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/7/13_Urban_Musical_Game_files/urban-musical-game2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object029_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le dispositif interactif Urban Musical Game prend la forme d'un jeu. Équipées de capteurs de mouvement, les balles fonctionnent comme des interfaces numériques, contrôlant les paramètres d'un environnement sonore précomposé par Andrea Cera. Les utilisateurs peuvent alors manipuler les balles, dribbler, jongler pour contrôler des sons et participer à la génération de la musique.&lt;br/&gt;Ce dispositif est réalisé par l'Ircam, l'agence de design numérique NoDesign et l'association Phonotonic, mettant à profit des résultats du projet Interlude soutenu par l'Agence nationale de la Recherche. &lt;a href=&quot;http://www.urbanmusicalgame.net/&quot;&gt;http://www.urbanmusicalgame.net/&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Le voyageur de Constantinople</title>
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      <pubDate>Fri, 10 Jun 2011 14:17:35 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/6/10_Le_voyageur_de_Constantinople_files/DSC01730.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object004_2.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Ce texte est une note extraite des recueils manuscrits de M. Marcel Lallement, et qui m’a été remise par Bernard Gille, propriétaire du Château de Goncourt et organisateur de concerts. Merci également à Franck Lesjean du Conseil Général de la Marne.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;«L’épisode que je veux signaler se place pendant la seconde ou troisième année de la guerre. Le canon grondait encore souvent du côté de l’Argonne ou des Monts de Champagne. Quand le vent soufflait “de haut”, c’était signe de beau temps.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Un soir, venant de la gare de Vitry (Vitry-le-François, NDR), à pied, arriva à Goncourt un voyageur qui surpris tout le monde. Il venait de loin et, qui plus est, je ne sais comment, d’un pays ennemi, de Constantinople. Enfin, son but était de retrouver le corps d’un fils qui, soldat dans un régiment colonial, avait été tué à la bataille de la Marne. Il avait été avisé du décès et du combat au cours duquel ce fils était tombé. Et là bas, à Constantinople, une carte détaillée de la région en mains, une carte d’état-major probablement, il avait consulté un radiesthésiste. Au moyen des renseignements fournis par le pendule de ce spécialiste, il voulait identifier un corps qu’il reconnaîtrait à certaines indications, en particulier, en plus de la plaque d’identité, le port de cinq médailles de saints bien caractérisés de l’Église d’Orient que des sœurs, mère et grand-mère avaient donné au soldat partant pour la guerre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Notre voyageur demanda l’autorisation au Maire de Matignicourt et au régisseur du château de Goncourt de faire pratiquer des fouilles. Le corps n’avait pas été identifié au lendemain de la bataille. Ce fût donc avec un certain scepticisme que des personnes dévouées se mirent à la disposition du pauvre père. Les recherches portèrent, en suivant les indications données sur les endroits où à défaut d’indices plus précis, les apparences d’une terre fouillée pouvaient laisser présumer une tombe non encore reconnue.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les investigations durèrent la journée. Et finalement, le corps fût retrouvé, sommairement enterré sous un sapin de l’allée de sapins qui, il n’y a pas si longtemps encore, joignait le château de Goncourt au chemin allant de Norrois à Luxémont. Depuis peu les sapins ont été remplacés par des peupliers.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le corps était déjà presque à l’état de squelette mais les cinq médailles étaient épinglées à une pièce de vêtement.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le père avait avec lui un coffret dans lequel, douloureuse relique, il plaça, pour l’emporter avec lui, un os important du bras ou de la jambe.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le vieux charron d’Ecriennes, M. Diot, fit un cercueil pour que l’on pût procéder à une inhumation décente.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ces faits ont été certifiés par le régisseur du château de Goncourt, M. Misset, les membres de sa famille et le personnel de la ferme, toutes personnes dignes de foi qui pratiquèrent les fouilles ou y assistèrent.»&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Le mécénat culturel en 2011 : entre crise et reprise</title>
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      <pubDate>Mon, 6 Jun 2011 15:39:08 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/6/6_Le_mecenat_culturel_en_2011___entre_crise_et_reprise_files/visuel%20mcnat.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object002_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Extrait de la série sur le financement de l’art - France culture - mars/mai 2011&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.franceculture.com/2011-03-11-le-louvre-a-les-graces-du-mecenat-prive.html&quot;&gt;http://www.franceculture.com/2011-03-11-le-louvre-a-les-graces-du-mecenat-prive.html&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La loi Aillagon&lt;br/&gt;Depuis la loi Aillagon, «il y a eu un accroissement certain du nombre de création des fondations, malheureusement c’est une loi qui vient du ministère de la culture et ce n’est pas une loi qui a touché positivement le mécénat culturel puisqu’on assiste aujourd’hui à une vraie chute du mécénat culturel et de l’engagement des entreprises dans la culture. En deux ans, entre 2008 et 2010, l’engagement du mécénat cultuel a perdu deux tiers de sa valeur, ce qui est considérable. Elle est passée de 980 millions d’euros à 370 millions d’euros.»&lt;br/&gt;Olivier Tcherniak - président de l'Admical.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Selon Robert Fohr, chargé de mission pour le mécénat au Ministère de la Culture, la loi Aillagon a eu un «impact spectaculaire» sur le mécénat culturel permettant aujourd’hui de compter près de 40% du volume global des entreprises utilisant ce dispositif. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La Crise financière &lt;br/&gt;Depuis la crise financière de 2008, les entreprises se détournent du mécénat culturel au profit de projets de solidarité. Cependant, Olivier Tcherniak constate que «la crise financière n’a pas impacté sur le public». Les préoccupations des entreprises se sont tournées vers les enjeux sociaux créant ainsi une nouvelle forme de partenariat : le mécénat croisé qui associe la culture et la solidarité dans des projets tels que l'accessibilité des publics en difficulté à la culture. &lt;br/&gt;Le président de l’Admical souligne tout de même que «la vraie solidarité c’est la culture car c’est ça qui permet de vivre ensemble, de comprendre le monde autour de soi et de partager.»&lt;br/&gt;Robert Fohr  affirme que &amp;quot;la part de la culture se situait jusqu'en 2008 aux alentours de 30-40% du mécénat global des entreprises. Une baisse de l'ordre de 15% a alors été enregistrée dans les principaux établissements du Ministère de la Culture, mais la tendance est clairement à la reprise depuis fin 2009 et 2010.&amp;quot; Cependant, cette reprise n’est pas perçue de la même manière par les grandes et petites structures culturelles qui ne peuvent pas offrir les mêmes contreparties aux entreprises. &lt;br/&gt;Olivier Tcherniak précise que cette volonté d’engager des politiques mécénales visibles est malsaine pour le projet culturel. Cette pratique nuisant aux petite structures qui ne peuvent offrir de contreparties visibles en terme d’image. &lt;br/&gt;Selon Robert Fohr, le mécénat de proximité développé au profit du patrimoine culturel local permet aujourd’hui de relancer le mécénat culturel car «les entreprises sont sensibles à ce que la culture peut apporter au dynamisme du territoire et à son attractivité».&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La nécessité pour les structures culturelles d’élaborer une stratégie mécénale &lt;br/&gt;Bernard Crozier, directeur du Cercle de l'Harmonie explique que son orchestre symphonique dispose de deux ressources, la vente de concerts et les subventions. Le mécénat est donc une priorité pour diversifier les produits de la structure. Pour cela il affirme:  «jusqu’à maintenant nous faisions les recherche de mécénat nous même avec l’aide de nos administrateurs, mais maintenant nous avons trouvé une formule avec une personne qui fera spécifiquement ses recherches de mécénat». &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Par Emilie Honnart&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Illustration : Giambattista Tiepolo, Mécène présentant les arts libéraux à l'empereur Auguste, XVIIIème,  St-Petersbourg, Ermitage)&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Wildmimi, Rêves et fantasmes d’une chaussure ordinaire</title>
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      <pubDate>Mon, 6 Jun 2011 15:36:31 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/6/6_Wildmimi,_Reves_et_fantasmes_dune_chaussure_ordinaire_files/Visuel%20Wildmimi.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object001_8.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Le coup de cœur d’Emilie !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dans ce troisième album, Remi Scuito, virtuose du saxphone et poly instrumentiste, a réuni des musiciens d’exception au style bien trempé : Antonin Leymarie à la batterie, Antonin Rayon aux claviers et en invités, Fred Pallem à la guitare/basse, Nicolas Mathuriau aux percussions, Boris Boublil aux synthés et le trio Journal Intime. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cet opus au nom fantasque nous transporte dans un espace musical autre, entre jazz, rock et pop, nous faisant presque voyager au coeur d’un film de Tim Burton. Plein de poésie burlesque, Rêves et fantasmes d’une chaussure ordinaire est officiellement le coup de coeur musical du mois !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Courte vidéo en attendant les images officielles du concert.</description>
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      <title>Thierry Beinstingel, de France Télécom au Goncourt</title>
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      <pubDate>Fri, 3 Jun 2011 11:32:12 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/6/3_Thierry_Beinstingel,_de_France_Telecom_au_Goncourt_files/TBeinstingel0112defdef.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object095_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Thierry Beinstingel vit à Saint-Dizier. Cadre chez France Télécom, il décide voici quelques années d’assouvir sa passion pour l’écriture. Quelques romans publiés chez Fayard plus tard, il est en course pour le Goncourt. Rencontre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pouvez vous nous résumer votre parcours ? Comment êtes vous arrivé l'écriture ?&lt;br/&gt;Enfant, je n'avais pas forcément de prédisposition pour l'écriture à part peut-être un goût immodéré pour la lecture. J'ai commencé à écrire un récit à vingt ans sans trop savoir où j'allais et je l'ai très vite abandonné pour le reprendre dix ans plus tard. Je voulais surtout savoir si j'étais capable de terminer une histoire de la taille d'un roman. Cette première expérience m'a donné envie de continuer et j'ai régulièrement écrit sans forcément chercher à publier. En 1997, la crise de la vache folle m'avait inspiré une farce : devant les pauvres troupeaux décimés, j'avais imaginé que le dernier d'entre eux serait haut-marnais. Cette histoire a intéressé l'éditeur langrois Dominique Guéniot qui l'a publié en 2000, sous le titre &amp;quot;La Réserve&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;De quelle manière avez-vous passé le pas de la publication chez Fayard ?&lt;br/&gt;Pendant que Dominique Guéniot apprêtait à éditer &amp;quot;La Réserve&amp;quot;, j'avais écrit le récit de mon expérience professionnelle dans un central téléphonique. Je me suis tourné spontanément vers Fayard car des auteurs avec lesquels je me sentais en affinité d'écriture, comme François Bon, y étaient publiés. En effet, Olivier Bétourné, mon premier éditeur, cherchait de nouvelles voix dont l'écriture était ancrée dans la réalité sociale. Il a accepté mon manuscrit tout de suite : &amp;quot;Central&amp;quot;, considéré comme mon premier roman, est alors paru la même année que &amp;quot;La Réserve&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A quel moment et avec quel projet avez vous eu le sentiment que votre travail a eu une reconnaissance au delà de la région ?&lt;br/&gt;A vrai dire, je ne fais pas de différence entre une reconnaissance locale et nationale. Je suis aussi fier de &amp;quot;La Réserve&amp;quot; que de &amp;quot;Central&amp;quot;. En revanche, passer le cap d'un deuxième roman chez Fayard (&amp;quot;Composants&amp;quot;, en 2002) a été important pour moi, d'autant plus que j'ai obtenu une mention au Prix Wepler, et c'est peut-être cette distinction qui m'a conforté dans le paysage littéraire contemporain mais aussi un rythme important qui m'a régulièrement tenu dans l'actualité des publications. Mon dernier et huitième livre &amp;quot;Retour aux mots sauvages&amp;quot; a été au delà de mes espérances en restant nominé au Goncourt pendant les deux premiers tours cet automne, ce dont je suis très fier.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Prochaines actualités ?&lt;br/&gt;Je n'ai pas de publication prévue chez Fayard prochainement. Je rédige actuellement une thèse de doctorat sur le sujet du travail dans la fiction contemporaine suite à des études de lettres que j'ai entamées depuis sept ans. Une autre manière de rendre hommage à la littérature !</description>
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      <title>Rencontre avec la chorégraphe Clara Cornil</title>
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      <pubDate>Fri, 3 Jun 2011 11:23:17 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/6/3_Rencontre_avec_la_choregraphe_Clara_Cornil_files/Mariage%20L%26P121.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object082_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;A l’occasion de la rédaction d’un dossier sur les talents champardennais qui s’exportent, j’ai eu l’occasion de poser quelques questions à la chorégraphe Clara Cornil installée en Haute-Marne. Voici l’intégralité de nos échanges, l’occasion de découvrir son parcours et son travail.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pouvez vous nous résumer votre parcours ? Comment êtes vous arrivé à la danse ?&lt;br/&gt;Vivant enfant dans un petit village au sud de la Haute Marne, je n'étais pas du tout en contact avec la danse ou les arts du spectacle. Il n'y avait à cette époque aucune ouverture vers les artistes dans les écoles. Toutefois un souvenir remontant  de la petite enfance lors d'un spectacle de rue a entretenu une forte fascination envers la danse. Scolarisée à Langres à l'adolescence, j'ai pu suivre mes premiers cours de danse, faire l'expérience de la scène et choisir avec détermination d'exercer cet art. &lt;br/&gt;J'ai suivi une formation en danse classique et danse contemporaine à Lyon puis à Paris où j'ai eu la chance d'être rapidement interprète auprès de metteurs en scène et chorégraphes aux écritures bien distinctes tels que Phillippe Découflé, Andy Degroat, Bruno Meyssat. Une des rencontres les plus déterminantes a été de travailler avec  Régine Chopinot au Centre Chorégraphique National - Ballet Atlantique de La Rochelle durant cinq ans. Les créations, la direction artistique de Régine Chopinot, la formation continue des danseurs au sein de la compagnie ont élaboré de nombreuses références et appuis qui me servent aujourd'hui dans mon propre travail de compagnie.&lt;br/&gt;Invitée au 3bisf à Aix-en-Provence pour une carte blanche, je présente les deux solos Bruisse et Là, premières écritures.  En 2004, je décide de créer la compagnie Les Décisifs avec Séverine Grumel, administratrice. Je choisis d'implanter Les Décisifs dans le village de Haute-Marne de mon enfance afin de participer au développement culturel de la région à travers la création chorégraphique. Construits avec la nécessité et la réalité de ce territoire, trois formats d'actions et d'écritures dessinent la démarche artistique de la compagnie aujourd'hui; les pièces chorégraphiques pour plateau et théâtre, les propositions in situ en extérieur, la sensibilisation auprès des publics. &lt;br/&gt;Enfin, les récentes collaborations en France ou à l'étranger avec des chorégraphes, compositeurs, réalisateurs, dramaturges notamment Thierry Thieu Niang, Philip Gehmacher, Olivia Grandville, Carole Rieussec, Lê Quan Ninh, Pierre Fruchard, Christian Sébille élargissent mes réflexions et mon regard et nourrissent l'écriture des projets.</description>
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      <title>« La beauté convulsive sera érotique-voilée, explosante-fixe... » &#13;</title>
      <link>http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/27_Juin_au_FRAC_Champagne-Ardenne.html</link>
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      <pubDate>Fri, 27 May 2011 16:08:39 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/27_Juin_au_FRAC_Champagne-Ardenne_files/_DSC0176_copie.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object037_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Visite des 2 expositions du moment au FRAC Champagne-Ardenne.&lt;br/&gt;La première présente simultanément deux artistes : l'allemano-américain Nick Mauss et le français Julien Carreyn. Je m'attarderais plus précisément sur le travail de ce dernier.&lt;br/&gt;L'univers de cet artiste est passionnant : photo, peinture, photo reprise à la peinture, impression pixelisée, grands et petits formats. Images aux compositions étranges, totalement oniriques, des corps de femme que l'on croirait croisés au détour d'un paragraphe de Breton.&lt;br/&gt;Le regard est en constant questionnement, photographie ou dessin ? fiction ou réalité ? aujourd'hui ou hier ? Julien Carreyn trace par ces interrogations un espace où il est doux de s'abandonner.</description>
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      <title>C'était il y a 40 ans...</title>
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      <pubDate>Fri, 27 May 2011 11:56:35 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/27_Cetait_il_y_a_40_ans..._files/miles-davis-the-very-best-of-prestigue-records-photo-1-hi.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object026_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt; </description>
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      <title>Cracovie pompe dans les caves</title>
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      <pubDate>Fri, 13 May 2011 18:24:58 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/13_Cracovie_pompe_dans_les_caves_files/cracovie1.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object013_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt; </description>
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      <title>Rouge(t) de plaisir</title>
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      <pubDate>Fri, 13 May 2011 17:59:04 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/13_Rouge%28t%29_de_plaisir_files/roscoff.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object004_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Autre héros culinaire, Patrick Jeffroy, chef doublement étoilé installé à Carantec en Bretagne. De grandes émotions à sa table, dans les assiettes et par la vue totalement incroyable sur la baie de Morlaix. Une nouvelle fois, rien de select dans sa cuisine comme le prouve son menu du midi à 39 €, soit le prix de la formule Hippo Trio chez Hippopotamus + une demie-bouteille de vin et un café. Forcément...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;http://www.hoteldecarantec.com&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Rouget barbet au sésame, marmelade d'oignons de Roscoff, fondue de tomate et piment doux&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour 2 personnes :&lt;br/&gt;2 rougets barbet de 250/300 g&lt;br/&gt;2 oignons de Roscoff AOC&lt;br/&gt;1 tomate coeur de bœuf&lt;br/&gt;1 piment rouge doux&lt;br/&gt;1 échalote &amp;quot;tradition&amp;quot;&lt;br/&gt;1 c. à soupe de sésames blond et noir mélangés&lt;br/&gt;1 c. à café de sauce soja&lt;br/&gt;2 noix de beurre&lt;br/&gt;5 cl de vin blanc&lt;br/&gt;1 pincée de sucre, sel, poivre&lt;br/&gt;1 trait de citron&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ecailler les rougets, vider et conserver les foies. Rincer à l'eau froide, essuyer au papier absorbant. Lever en papillon. Désarrêter.&lt;br/&gt;Ecraser les foies de rougets sur la planche. Saler les filets côté chair. Etaler la purée de foies côté chair. Parsemer de sésame côté peau. Réserver.&lt;br/&gt;Préparer une marmelade d'oignons en cocotte : fondre l'oignon émincé au beurrre à feu doux à couvert. Remuer, surveiller la caramélisation, ajouter le vin blanc. Saler, poivrer légèrement. Finir à couvert à feu très doux.&lt;br/&gt;Préparer la fondue de tomate au piment doux : monder la tomate, épépiner. Eplucher, émincer l'échalote. Ouvrir le piment, enlever les graines, émincer. Fondre le tout en cocotte avec 10 cl d'eau. Cuire à feu doux. En fin de cuisson ajouter le sucre, mixer très fin. Ajouter le soja et le jus de citron à votre goût.&lt;br/&gt;Cuisson du rouget : étaler la marmelade d'oignons dans une plaque à rôtir. Déposer les rougets côté foie sur les oignons. Cuire 1 mn 30 au four th. 7/8. Déposer sur assiettes chaudes. Servir la fondue de tomate sur le côté.&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Monde(s) miniature(s)</title>
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      <pubDate>Wed, 11 May 2011 21:37:03 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/11_Monde%28s%29_miniature%28s%29_files/042810_Keith_Loutit_Small_Worlds_t.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object071_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Voici des vidéos réalisées en Tilt Shift, cet effet consistant entre autres à travailler la profondeur de champ et la saturation des couleurs d’une image afin de lui donner l’aspect d’une miniature ou d’une maquette.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La vidéo est issue d’un projet de Keith Loutit, réalisateur australien.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Plus d'infos ici &lt;a href=&quot;http://vimeo.com/channels/keithloutitssydney#10792824&quot;&gt;http://vimeo.com/channels/keithloutitssydney#10792824&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Le Sacre du Tympan</title>
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      <pubDate>Tue, 10 May 2011 19:15:56 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/10_Le_Sacre_du_Tympan_files/COVER.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object001_4.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Emilie est fan de Fred Pallem et de sa formation le Sacre du Tympan qui vient tout juste de sortir un album &amp;quot;Soundtrax&amp;quot;, et elle vous encourage vivement à vous présenter au concert de sortie d’album le vendredi 13 mai à l’Alhambra - Paris &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En attentant, un œil sur les teaser...</description>
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      <title>«Trop noir... Trop clair»</title>
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      <pubDate>Fri, 6 May 2011 13:45:49 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/6_Trop_noir..._Trop_clair_files/1814%20David%20Leonidas%20aux%20Thermopyles%20Leonidas%20in%20Thermopyles.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object080_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;« Les événements de la Révolution ont été largement peints par Louis David, né à Paris en 1748, grand prix de Rome en 1774. Il s’enthousiasmait pour l’art et la beauté antiques; les idées révolutionnaires le subjuguèrent. Ayant voté la mort du roi, il participa de près au changement, mêlant l’art et la politique en organisant la fête de l’Etre suprême. &lt;br/&gt;Le hasard lui ayant évité la mort en compagnie de Robespierre, il fut incarcéré : peu après il abandonna la vie politique pour se consacrer à la peinture qu’il représenta à l’Institut. En 1808, il devint  le premier peintre de Napoléon. Fait chevalier d’Empire, exilé à la Restauration, il s’installa à Bruxelles et continua de peindre des tableaux à la gloire de l’Empereur déchu.&lt;br/&gt;Désignant de sa canne à son disciple Stapleaux les retouches à apporter à Léonidas aux Thermopyles, il dit : «Trop noir ... Trop clair ... La dégradation de la lumière n’est pas assez bien exprimée ... Cet endroit papillote ... Cependant, c’est bien là une tête de Léonidas ...»&lt;br/&gt;A ce moment précis, la canne lui tomba des mains. David venait de mourir. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Extrait de Le mot qui fait mouche, Dictionnaire amusant et instructif des phrases les plus célèbres de l’histoire, Gilles HENRY, Editions Point, 2008. </description>
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      <title>Alexandre Farto</title>
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      <pubDate>Fri, 6 May 2011 11:46:32 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/5/6_Alexandre_Farto_files/%20FF.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object011_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Coup d’œil sur le formidable travail de l’artiste portugais Alexandre Farto. Nous vous encourageons fortement à visiter son site &lt;a href=&quot;http://alexandrefarto.com/&quot;&gt;http://alexandrefarto.com&lt;/a&gt;</description>
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      <title>Napoleon Maddox</title>
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      <pubDate>Tue, 5 Apr 2011 11:52:51 +0200</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/4/5_Napoleon_Maddox_files/napoleon.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object133_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Cette interview a été réalisée pour le site &lt;a href=&quot;http://www.macao.fr/cij&quot;&gt;MACAO&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;quot;La première fois que j'ai entendu Dizzy Gillespie, c'était sur un disque de hip hop&amp;quot;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Originaire de Cincinnati, Napoleon Maddox fait figure d'un des rappeurs les plus éclectiques de sa génération que ce soit au sein de groupe IsWhat ?! ou aux côté de Chuck D, Public Enemy ou David Krakauer.&lt;br/&gt;Depuis, le MC a parcouru du chemin et son nom est de plus en plus souvent à l’affiche des festivals de jazz de l'hexagone, aux côtés du monument Archie Shepp ou à la tête de son tout nouveau projet &amp;quot;A Riot Called Nina&amp;quot;. Un étonnant projet qui rend hommage à la chanteuse et pianiste Nina Simone.  Il y est accompagné par la pianiste curieuse de musique(s) Sophia Domancich et des Boxettes ensemble vocal bluffant (championne du monde de beatbox 2009). A découvrir absolument.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous avions fait ensemble une interview en avril 2006. Beaucoup de choses ont changé depuis, notamment une véritable reconnaissance de ta musique en France. Que c'est il passé ?&lt;br/&gt;Ce qui s'est passé depuis cette première interview ? J'ai continué à travailler, à imaginer de nouvelles façons d'améliorer mon art, à développer les collaborations avec les gens que j'ai rencontré, à toujours être excité par la vie et à toucher le public. Des fois c'est cool, parfois c'est un boulot compliqué !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quand tu as commencé la musique à Cincinnati, imaginais tu un jour partager une scène avec Archie Shepp ?&lt;br/&gt;Quand j'ai commencé... A cette époque je pensais évidemment au futur, mais j'étais tellement plus dans l'instant... Je crois que je n'ai pas anticipé 90 % de ce qui m'est arrivé depuis que je me suis vraiment lancé dans la musique. Parfois j'aimerais être toujours aussi impulsif que je l'étais à l'époque. Entre contemplation et impulsion, la balance est délicate.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A lire les interviews et les papiers te concernant, on a l'impression que tu es devenu une sorte &amp;quot;d'intermédiaire officiel&amp;quot; entre le jazz et le hip hop, tout le monde te voit comme un chaînon entre les deux. &lt;br/&gt;Pour moi il n'est pas nécessaire de faire une transition entre le hip hop et le jazz. La première fois que j'ai entendu Maceo Parker, c'était sur un disque de hip hop. La première fois que j'ai entendu Dizzy Gillespie, c'était sur un disque de hip hop. Les gens qui parlent de divergences entre ces deux moyens d'expression ne le font pas sur le plan de la musique. Ils le font en réalité sur le plan social.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ton nouveau projet s'appelle &amp;quot;Riot called Nina&amp;quot;, autour de Nina Simone : pourquoi avoir choisi cette artiste ?&lt;br/&gt;Tout au long de sa carrière, Nina Simone a tenu à un répertoire qu'elle interprétait toujours avec la même conviction. Que ses chansons parlent d'amour, de justice sociale ou des luttes personnelles, elles ont toujours un message et touchent le public. Le public des concerts est vraiment super parce qu'il accepte à travers notre musique le cadeau de Nina Simone, même si nous donnons une nouvelle orientation, comme une renaissance, à certaines chansons. Ce projet n'a pas été pensé comme un coffre-fort ou un truc facile trop facile, un hommage prosélyte. Mais comme quelque chose de plus naturel et honnête que cela. Le public le reçoit tel quel, ils me disent qu'ils découvrent de nouvelles facettes de Nina Simone.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On parle beaucoup de métissage dans la musique. Ne faudrait il pas parler aussi de contraste ?&lt;br/&gt;Nous devrions plutôt parler de nos sentiments et de comment ils nourrissent notre musique. Et comment cette musique nourrie nos sentiments. Le métissage et les contrastes des notes de musique sont aussi naturels que le mélange des éléments de l'atmosphère qui nous permet de respirer.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quelqu'un qui aime le jazz et qui voudrait découvrir le hip hop, quel morceau recommandes-tu ?&lt;br/&gt;Gang Starr &amp;quot;No More Mister Nice Guy&amp;quot;</description>
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      <title>Il nous manque</title>
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      <pubDate>Fri, 11 Mar 2011 14:41:32 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/3/11_Il_nous_manque_files/desproges.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object218_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;« Il y a les inventeurs lumineux dont la gloire fracassante résonne longtemps après eux dans les plaines de la connaissance humaine, et puis il y a les inventeurs obscurs, les génies de l’ombre qui traversent la vie sans bruit et s’effacent à jamais sans que la moindre reconnaissance posthume vienne apaiser les tourments éternels de leur âme errante qui gémit aux vents mauvais de l’infernal séjour, sa désespérance écorchée aux griffes glacées d’ingratitude d’un monde au ventre mou sans chaleur ni tendresse.&lt;br/&gt;Parmi ces besogneux du progrès, ces gagne-petit de la connaissance qui ont contribué sans bruit à faire progresser l’humanité de l’âge des cavernes obscurantiste à l’ère lumineuse de la bombe à neutrons, prenons le temps d’une pensée émue pour Jonathan Sifflé-Ceutrin, l’humble et génial inventeur du pain pour saucer ? »&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pierre Desproges / Réquisitoire contre Robert Dhéry / Éditions du Seuil </description>
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      <title>Spirit of the boogie</title>
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      <pubDate>Fri, 11 Mar 2011 14:36:15 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/3/11_Spirit_of_the_boogie_files/folder.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object217_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:179px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Que dire ? Implacable...</description>
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      <title>Une bulle peut en cacher une autre</title>
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      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 15:35:50 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/2/28_Une_bulle_peut_en_cacher_une_autre_files/%28c%29Jean%20Marie%20Lecomte%202009.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object002_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Cet article est paru voici quelques mois dans RCA Magazine (magazine du Conseil Régional de Champagne-Ardenne). Retour sur le patrimoine historique, industriel et gastronomique méconnu de la bière qui a toujours été omniprésente dans la région. Entre âge d’or, déclin et renouveau...&lt;br/&gt;Savez-vous que le Champagne-Ardenne n’est pas seulement une terre de Champagne mais aussi de bière ? En effet, pendant longtemps d’innombrables brasseries ont été en activité aux quatre coins de la région, principalement dans la Marne et les Ardennes. L’industrie brassicole dans les Ardennes remonte au XVe : à l’époque de la Renaissance, on comptait déjà 13 brasseurs à Sedan. La production ne cesse d’augmenter et au XIXe les brasseries foisonnent, près de 227, principalement dans le nord du département et pour l’essentiel familiales et artisanales. Le point d’orgue de cette activité est la naissance de la GBA (la Grande Brasserie Ardennaise) en 1921 : à son apogée, l’entreprise comptait quelques 250 employés et produisait 170 000 hectolitres par an. Après la seconde guerre mondiale, elle tente de rivaliser avec les entreprises étrangères mais la GBA est rachetée par le groupe belge Artois et ferme ses portes en 1979, laissant un grand vide dans le paysage industriel et sur les comptoirs champenois : plus aucune brasserie dans les Ardennes&lt;br/&gt;La Marne connu également son âge d’or avec 60 brasseries en 1905 et la plus importante, La Comète à Châlons-sur-Marne. Gérard Sigal se passionne pour l’histoire de cette entreprise : il est devenu un grand collectionneur et connaisseur intarissable de son histoire. Et quelle histoire ! « La Brasserie de La Comète, c'est 104 ans, de sa création en 1882 à sa fermeture en 1986. Elle rivalisait avec les plus grandes, sa production atteignant 1 200 000 hl en 1976 et plus de 90 000 points de vente ! ». Comme la GBA, elle devait fermer ses portes et laisser sur le carreau ses nombreux salariés. Depuis Gérard Sigal fait vivre cette histoire par sa collection, « près de 2000 objets ». L’histoire de cette brasserie est intimement liée à celle de la ville et cette mémoire se perd peu à peu. « Je veux créer une association et faire le maximum pour préserver les bâtiments qui sont le dernier témoignage du patrimoine industriel local ».</description>
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      <title>Mini Pois Etc</title>
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      <pubDate>Fri, 4 Feb 2011 10:21:53 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/2/4_Mini_Pois_Etc_files/P1040723.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object001_5.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:139px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Anne-Sylvie Frébourg a créé Mini Pois Etc et propose des toiles autour de l’enfance.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C’est l’histoire du rêve d’une petite fille qui devient réalité. «A 6 ans, je voulais déjà être styliste. Et je m’y suis tenue». Dès son enfance, Anne-Sylvie Frébourg avait donc déjà une idée très précise de la vie qu’elle voulait mener. Aujourd’hui la jeune bordelaise d’adoption est une artiste comblée qui présente la nouvelle «collection» de ses œuvres.</description>
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      <title>Liqueurs en or</title>
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      <pubDate>Mon, 31 Jan 2011 10:31:01 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/1/31_Liqueurs_en_or_files/denoix.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object005_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Brive-la-gaillarde, son musée de l'Homme de Neandertal, son Gouffre de la Fage, ses Grottes de Saint-Antoine.&lt;br/&gt;Mais c'est aussi la ville du gras, la capitale des oies, des canard, des cèpes, de la truffe et de Denoix !&lt;br/&gt;Denoix ? Denoix...&lt;br/&gt;Vieille et magnifique maison corrézienne fondée en 1839 qui est spécialisée dans les liqueurs et apéritifs à base de fruits du terroir. Depuis plus d'un siècle, elle développe et perpétue le savoir faire des maîtres-liquoristes. La liqueur Suprême Denoix est magnifique : un assemblage de jus de noix vertes et d'alcool, vieilli 5 ans, avant d'être mélangé à un armagnac et à un sirop cuit au feu de bois.&lt;br/&gt;Laissons parler les spécialistes (Le revue Vin de France) «Une robe café orangé, un nez de noix vertes et d'armagnac, une bouche superbe enveloppée par un arôme de noix délicat et prenant. Très longue finale. Equilibre rare, exceptionnel».&lt;br/&gt;A ne pas rater non plus, l'Armagnac à l'orange, la Fenouillette , la liqueur de coing. Et les bouteilles sont magnifiques, ce qui ne gâche rien.&lt;br/&gt;Envois dans toute la France !&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.denoix.fr/&quot;&gt;http://www.denoix.fr&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;</description>
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      <title>Les ZAT !</title>
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      <pubDate>Tue, 25 Jan 2011 15:23:45 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/1/25_Les_ZAT_%21_files/logo.png&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object001_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:182px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;Les ZAT, Zones Artistiques Temporaires (&lt;a href=&quot;http://zat.montpellier.fr/&quot;&gt;http://zat.montpellier.fr/&lt;/a&gt;), c'est un grand projet mené dans la ville de Montpellier et initié par Pascal Le Brun-Cordier. Professeur d'université et intervenant réputé, c'est le personnage incontournable de la question de l'art dans l'espace public.&lt;br/&gt;Il a imaginé ce projet fou de ZAT qui fera surgir régulièrement à Montpellier, dans l'espace public des rendez-vous artistiques.&lt;br/&gt;Un ambitieux projet qui a débuté en 2010 et qui se terminera en ... 2020 !&lt;br/&gt;De quoi faire rêver toutes les villes de France !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le détail du projet est ici.</description>
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      <title>Elysian Fields</title>
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      <pubDate>Thu, 6 Jan 2011 12:26:47 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/1/6_Elysian_Fields_files/Elysian_Fields062-401x552.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object061_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Quelques minutes d’une musique d’une sublime beauté du mythique duo new-yorkais.&lt;br/&gt;L’atmosphère unique des soirées de poche.&lt;br/&gt; L’occasion de saluer la qualité du travail d’Arte live web et la richesse de son site, aux captations de concerts incroyables.</description>
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      <title>Les Ruines circulaires</title>
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      <pubDate>Thu, 6 Jan 2011 10:26:29 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2011/1/6_Les_Ruines_circulaires_files/Borges.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object003_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Extrait de la nouvelle «Les Ruines Circulaires» tirée de «Fictions» de Jorge Luis Borges</description>
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      <title>Le Valais, terre de vins</title>
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      <pubDate>Mon, 20 Dec 2010 16:23:49 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2010/12/20_Le_Valais,_terre_de_vins_files/IMG_3898.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object000_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;La Suisse n'est pas que le pays de l'impunité bancaire et de la neutralité. Le but du séjour dont je vous parlerais ici avait, une fois n'est pas coutume, une intention gastronomique.&lt;br/&gt;Laissez derrière vous Genève, longez le magnifique Lac Léman, dépassez Montreux et enfoncez vous dans le Valais. Cette partie de la Suisse est peut-être une des plus attachante, celle de montagnards bien loin du profil attaché-caisse / costume de Genève. C'est aussi le lieu d'extraordinaires découvertes œnologiques.&lt;br/&gt;Voici donc quelques coups de cœur glanés durant ce court séjour.</description>
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      <title>Azerbaïdjan</title>
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      <pubDate>Mon, 29 Nov 2010 15:22:08 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2010/11/29_Azerbaidjan_files/IMG_2566.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object002_3.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Certains d’entre vous aurons peut-être découvert l’Azerbaïdjan par le livre &amp;quot;Bakou, derniers jours&amp;quot; d'Olivier Rolin salué par la critique dernièrement. Espérons qu’il permettra à ce pays d’être un peu plus connu du monde, il en vaut le coup.&lt;br/&gt;J’ai eu la chance de m’y rendre à plusieurs reprises depuis 2001 : les hasards de la vie m’ont fait rencontrer voici presque 15 ans un ami azéri. Il en est né une forte amitié.&lt;br/&gt;On a coutume de dire que la Turquie est la rencontre entre l’orient et l’occident. L’Azerbaidjan est l’incroyable rencontre entre la culture russe et perse. Un cas à part dans la géopolitique, au cœur de l’épineuse question du Caucase, «clé» stratégique et culturelle entre deux mondes. Je vous conseille d’ailleurs au passage de lire l’excellent livre sous forme d’épopée historique et géographique qui s’intitule «À la conquête du Caucase» par Éric Hoesli dans lequel est très bien expliqué ce particularisme et comment toutes les tentatives de contrôle de la région ont échouées. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La vie azérie est douce. Le pays n’est pas très vaste par le territoire, mais vaste par la multitude de ses paysages : en 3h de route, vous passez des bords méditerranéens des rivages de la Caspienne aux étendues arides d’un désert de pierre pour terminer dans les forêts de pin des montagnes proche de la Tchétchénie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bakou est ville millénaire étape de la route de la soie, vous vous perdrez dans le dédale de sa vieille ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Mais Bakou est aussi une ville en pleine mutation à l’urbanisation galopante avec une envie débordante de s’ouvrir au monde. Depuis mes premiers voyages, la ville change, les boutiques de luxe fleurissent aux coins des rues. La raison se trouve à quelques kilomètres de la capitale : les champs de pétrole et une croissance de presque 12 % tous les ans !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La culture est riche, la musique traditionnelle est passionnante : les azéris ont un patrimoine culturel composé d'éléments turcs, iraniens et caucasiens. La musique traditionnelle du mugham, la musique savante dérivée du système modal iranien, les dastgâhs, soumis à l'influence turque des maqâms. &lt;br/&gt;Mais les plus beaux moments sont très certainement les repas ! Des produits aux saveurs incomparables, des tables aux multiples assiettes et services, et des heures de discussion avec des azéris qui ne se laissent pas approcher facilement mais qui dès qu’ils vous ont accordé leur confiance vous ouvrent les portes de leurs maisons et de leur riche et douloureuse histoire.&lt;br/&gt; &lt;a href=&quot;perma://BLPageReference/B367FCD6-875E-4967-A596-C5676679EDDB&quot;&gt;Quelques photos à visionner&lt;/a&gt;, elles vous donnerons une petite idée du pays.</description>
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      <title>Alexandre Bourdas, ce héros</title>
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      <pubDate>Thu, 25 Nov 2010 12:45:11 +0100</pubDate>
      <description>&lt;a href=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Entrees/2010/11/25_Alexandre_Bourdas,_ce_heros_files/100301113957090_22_001_apx_470_.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.daibok.fr/web/Blog/Media/object2979_1.jpg&quot; style=&quot;float:left; padding-right:10px; padding-bottom:10px; width:183px; height:137px;&quot;/&gt;&lt;/a&gt;Alexandre Bourdas est une jeune chef français qui officie dans le restaurant Sa.Qua.Na à Honfleur. Vous en apprendrez plus sur le bonhomme en consultant &lt;a href=&quot;http://www.alexandre-bourdas.com/saquana/&quot;&gt;le site de ce restaurant&lt;/a&gt;. « La cuisine gastronomique, ce n’est pas pour moi, c’est trop cher». Certes. Je vous rappelle que le prix du premier menu chez Alexandre Bourdas est de 65 €, soit l’équivalent de 2 menus complets chez Hippopotamus, 6 assiettes kebab/boissons, ou 1 mois d’abonnement à un forfait SFR avec appels illimités de 8h à 18h.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« La cuisine gastronomique, ce n’est pas pour moi, on m’assassine sur le prix des vins». Et je dis non, puisque la carte des vins commence avec des bouteilles (excellentes) à 20 € (combien dans la pizzeria au coin de la rue ?).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;« La cuisine gastronomique, ce n’est pas pour moi, c’est snob». Et je dis non, puisqu’il s’agit d’une petite salle très conviviale d’une trentaine de couverts, la décoration zen et épurée, le service y est discret, la porte reste entrouverte sur une rue très passante, loin des grands restaurants pompeux aux multiples antichambres.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L’émotion gustative est incroyable.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si un jour vous êtes donc de passage en Normandie, arrêtez vous. Mais il vaut mieux s’y prendre à l’avance (pas de tables disponibles avant 3 mois !).&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En attendant d’y faire un tour, une petite recette du chef à faire chez vous !&lt;br/&gt; Salade de Ratte du Touquet et sa glace à l'ail&lt;br/&gt;Pour 4 personne(s)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;250g de Ratte du Touquet calibre « Classique »,&lt;br/&gt;1 jaune d'oeuf&lt;br/&gt;10cl d'huile d'arachide fumée&lt;br/&gt;4 pois gourmands&lt;br/&gt;1 cuillerée à café de moutarde à l'ancienne&lt;br/&gt;1 cuillerée à soupe d'huile de noisette&lt;br/&gt;1 cuillerée à soupe d'huile d'arachide&lt;br/&gt;2 tiges de fleur d'ail&lt;br/&gt;1 noisette de beurre, sel, poivre&lt;br/&gt;100g d'ail&lt;br/&gt;1/2 litre de lait&lt;br/&gt;4g de fleur de sel&lt;br/&gt;2,5g de stabilisateur à glace.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Réalisation de la glace à l'ail&lt;br/&gt;Faites blanchir 3 fois l'ail. Faites caraméliser le beurre, la fleur de sel avec 2 cuillères à soupe d'huile d'arachide. Réservez les sucs d'ail. Versez l'ail caramélisé dans le lait chaud. Laissez infuser 1/2 heure. Passez au chinois puis ajoutez le stabilisateur à glace. Laissez prendre en sorbetière.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Préparation de la salade&lt;br/&gt;Taillez à la mandoline les Ratte du Touquet en tranches de 1,5 mm d'épaisseur. Plongez-les 1 minute dans de l'eau bouillante légèrement salée. Égouttez-les puis faites-les refroidir dans un bol d'eau glacée.&lt;br/&gt;Taillez finement dans leur longueur les pois gourmands.&lt;br/&gt;Préparez la vinaigrette avec la moutarde, l'huile de noisette et d'arachide. Salez, poivrez. Assaisonnez les pois gourmands et les Ratte du Touquet.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Dressage&lt;br/&gt;Mélangez le jaune d'oeuf avec 2 cuillères à soupe d'huile d'arachide fumée. Dans chaque assiette, répartissez en les superposant les lamelles de Ratte du Touquet et les pois gourmands. Déposez une quenelle de glace à l'ail. Puis parsemez d'un peu de la sauce au jaune d'oeuf et huile fumée, de fleurs d'ail et des sucs d'ail. Servez aussitôt.</description>
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